Fat Shark 101

Êtes-vous à la recherche d’un drone équipé de plusieurs pilotes quadri rotors ? Désormais, vous pouvez bénéficier du Fat Shark 101. Il s’agit d’un nouveau modèle de drone proposé par Fat Shark et qui est destiné spécialement pour les débutants. Aussi c’est un appât qui est déjà prêt à l’utilisation.

Caractéristiques

Fat Shark 101

Fat Shark désigne un nano racer composé de trois différentes sortes de composants qui sont le masque FPV, le drone et la radiocommande. S’y ajoutent deux anneaux, deux moteurs de rechange, deux paires d’hélices, un chargeur USB et deux batteries. Les anneaux sont souples et munis d’un support pour vous aider à créer un parcours de course.

En mode équilibré, le Far Shark 101 marche très lentement. C’est une fonction que les débutants vont beaucoup apprécier quand ils vont toucher à un multirotor pour la première fois. Sans doute, cet appât n’est pas le meilleur outil pour découvrir l’univers du pilotage. Son véritable intérêt c’est qu’il vous permet à piloter en extérieur, en immersion, sans stabilisation et surtout en mode acro.

Cet appareil permet également d’apprendre toutes les techniques de base du vol non équilibré. Si vous vous êtes habitué à des vols stabilisés, vous allez constater que ceux des caméras volantes vous feront bénéficier plus particulièrement des vols sans stabilisation.

Quand votre appareil souffre d’une forte inertie, il prend immédiatement de la vitesse. En effet, le surpoids est perceptible au moment du vol. de plus, cela permet à votre drone de mieux voler dans un milieu externe. Il est balloté et préserve en même temps son cap. Il peut voler tout droit, mais en raison de son pilotage, il peut se diriger dans un sens vertical.

Bien entendu, le Fat Shark 101 se comporte mieux en mode acro. Aussi, les limites sont vitement perceptibles : les remises de gaz sont souvent poussives et les virages serrés se soldent par un glissement non maitrisé. Il est un peu moins agréable à utiliser que le Xiaomi MITU mais reste tout de même très bon.

Lors de l’utilisation de ce genre d’appareil, les vols en maison ou en appartement ne sont pas toujours très appréciés. Soit vous vous lancez en effet en acro, soit vous optez pour un vol en mode stabilisé qui suscite rapidement l’ennui. Pourtant, le jeu d’hélices d’origine est consommé seulement en quelques crashs sans qu’ils soient forcément violents. Vous pouvez par ailleurs vous amuser avec les hélices Husban, mais elles ne garantissent pas des protections efficaces.

Pour profiter au maximum de cet appareil, il est préférable de choisir un endroit assez large comme au sein d’un gymnase là où le terrain de jeu est un peu plus agréable.

Si certains pensent que le Fat Shark 101 marque un nano racer handicapé en présence de vent, ils ont peut-être tort sur ce sujet. Eh oui, cet appareil peut tenir les bourrasques de façon assez incroyable malgré ses protections d’hélices. C’est inévitablement parce qu’il s’agit d’un appareil lourd : sans la batterie, il pèse 52,9 grammes et avec la batterie, son poids est ajouté de 69,2 grammes. Le Fat Shark 101 pèse dont 69,1 grammes en ordre de vol. Quand les protections d’hélices sont retirées et posées sur les moteurs, l’appareil gagne 6,2 grammes, ce qui diminue légèrement la prise au vent.

Fonctionnalités du drone

Le Fat Shark 101 représente un nano racer muni des protections d’hélices grâce auxquelles il peut tenir parfaitement dans la main. Aussi, il est équipé de moteurs brushed et repose sur une plaque allongée et verticale contenant toutes l’électronique.

Plutôt qu’un contrôleur de vol de type Tiny Whoop, le Fat Shark 101 est en outre constitué d’un émetteur vidéo de 5,8GHz, d’un récepteur radio de 2,4 GHz, des mosfets pour assurer le pilotage des moteurs et d’un contrôleur de vol. La caméra indique le seul élément électronique non intégré à cet appareil. Ce composant est installé à l’avant de ce dispositif. À peine visible, cette place est placée derrière une protection faite en plastique souple.

Le fat Shark 101 adopte un design proche d’un requin. Il est doté d’un aileron sur le dessus et d’une nageoire placée à l’arrière. Pourtant, il faut regarder l’appareil de côté pour parvenir à tomber cette illusion.

Il parait également assez difficile de voir la forme de cet appareil quand vous allez le voir du haut. C’est sur une structure carbone de 2mm d’épaisseur avec quatre bras moteurs que la plaque verticale est attachée. Aussi, les moteurs de modèles brushed sont logés dans des supports en plastique qui sont eux aussi placés aux extrémités des bras moteurs. Quant aux protections d’hélices, elles sont amovibles et sont déjà installées en avance. Enfin, toutes les hélices qui composent cet appareil sont de type hybride. Ce sont des bipales de 5,5 cm de diamètre.

En outre, la caméra est destinée essentiellement à amortir les chocs. Elle est entourée par du carbone et collée avec une feutrine.

Pour effectuer des réglages de Betaflight, il faut connecter l’appareil à un ordinateur. Pour cela, il faut se servir d’un connecteur microUSB qui se situe au-dessus de ce dispositif. La prise de l’accumulateur est représentée par un connecteur d’équilibrage à trois pins. La batterie elle-même est livrée dans une boite en plastique munie d’ergots. C’est une batterie en LiHV de 260 mAh et de 7,6 V.

Portée

La portée du Fat Shart 101 est inférieure à 30 mètres, ce qui est un point faible à ne pas négliger. C’est en effet une petite portée en comparaison d’autres drones qui font bien mieux à ce niveau.

Temps de vol

L’autonomie est le gros point faible de ce drone, puisqu’elle est seulement 4 minutes, et il faut plus d’une heure pour le recharger entièrement.

En conclusion, le Fat Shark 101 n’est pas le drone que l’on recommande le plus.

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